oximail migrate importe des données existantes dans un compte provisionné. L’assistant d’installation le propose en dernière étape, et il peut se lancer seul autant de fois que nécessaire : l’import est reprenable et tient son propre état d’avancement, une relance continue au lieu de dupliquer.
Les sources
Ce que l’import fait bien
- Les rôles de dossiers sont détectés depuis les noms. Un dossier source localisé sans métadonnée de rôle (« Brouillons », « Papierkorb », « Sent Items »…) fusionne dans le dossier système provisionné correspondant grâce à une table multilingue nom vers rôle, au lieu d’arriver comme dossier personnalisé en double à côté d’un dossier système vide. Cela vaut dans tous les modes, y compris les imports en mode JMAP.
- Les événements récurrents deviennent de vraies règles de récurrence. Les
RRULEcourantes des clients sont converties enRecurrenceRulesJMAP typées par la même autorité de conversion que le serveur vivant. Un résidu inconvertible est conservé tel quel (et l’événement est marquéhasUnmodeledRecurrenceen lecture) avec un avertissement bruyant : jamais de règle à moitié convertie, jamais de perte silencieuse. - Les identités d’annuaire sont frappées à neuf. Les comptes importés reçoivent des identifiants de principal nouveaux et distincts (le lien compte-principal est une colonne interne, pas une égalité d’identifiants), comme ce que fait le serveur pour les comptes créés nativement.
- Tout atterrit par le chemin d’ingestion normal. Le courrier importé est analysé, indexé, enfilé et chiffré au repos exactement comme le courrier remis ; il n’existe pas de classe de stockage « importé » à part.
Idempotence et l’état d’avancement
La migration enregistre sa progression par compte dans un fichier d’état : une exécution interrompue reprend, et un compte terminé est sauté à la relance. Supprimer un compte, par la CLI ou par l’API d’administration, purge son état de migration : une suppression suivie d’une remigration le réimporte, au lieu de le sauter en silence comme « déjà migré ».Après l’import
Lancez les deux commandes de réparation (en simulation par défaut) et la vérification DNS :dedupe affichent leur plan sans rien toucher ; ajoutez --apply pour exécuter. Voir Travail collaboratif pour le détail de ce qu’elles réparent, et la référence CLI pour toutes les options.
Les comptes doivent exister avant qu’on puisse y importer du courrier : créez-les d’abord avec
oximail account create (ou l’assistant). L’import s’authentifie auprès de la source ; il n’a jamais besoin des mots de passe OxiMail des utilisateurs.